Prochaine cible des Gafa : les dossiers médicaux

« Ils ont pressé le jus du citron médiatique et maintenant il faut qu'ils trouvent un autre millier de milliards de dollars de capitalisation boursière combinée ailleurs, expliquait en fin d'année dernière Scott Galloway, professeur star de la New York University dans le podcast « Pivot » . Il n'y a pas tant de pays gigantesques avec des réserves pétrolières que vous pouvez envahir. C'est la santé : 16 % du PIB ! » L'ambition de jouer au docteur, côté Silicon Valley, n'est pas nouvelle. Mais les barrières réglementaires dans la santé ont jusqu'à présent épargné les acteurs traditionnels. Plus pour

La commission eSanté et Cloud d’EuroCloud France

Nous le savons, l’effervescence novatrice autour de l’eSanté va révolutionner notre décennie ! Les acteurs de la santé sont confrontés à de nouveaux défis comme la recherche de l’efficacité, l’optimisation des dépenses, le partage de l’information entre collègues et avec les patients, la télémédecine, la prévention des épidémies. Ils doivent pour cela s’appuyer sur de nouveaux usages comme la dématérialisation des données et leur protection, le stockage, le traitement et l’analyse de données de natures diverses et en quantités énormes, le dialogue avec des patients hyper connectés, la multiplication des applications et des interfaces utilisateurs. À cela s’ajoutent de nouveaux enjeux technologiques et

La santé, cible ultime des doubles virtuels

C’est une chose de créer le jumeau numérique d’un avion ou d’un bâtiment, c’en est une autre d’élaborer la copie digitale d’un humain. « Les données anatomiques changent constamment et il faut des capacités de calcul et des algorithmes très solides pour digérer la quantité phénoménale de données provenant de l’imagerie », explique Baptiste Pierrat qui travaille sur la simulation chirurgicale assistée à l’Ecole nationale supérieure des mines de Saint-Etienne. Les progrès de l’intelligence artificielle sont pourtant tels qu’ils permettent désormais d’envisager des applications complexes dans le domaine du« vivant numérique ». Après huit ans de recherche, le chef du service

En France, une collecte « unique au monde » des informations de santé

Quelles sont les données médicales qu’il est possible de partager en France ? La question mérite d’être posée à l’heure où, au Royaume-Uni, le débat monte sur les principaux sites de santé, dont une enquête du « Financial Times » a révélé qu’ils partagent des données médicales de leurs internautes sans leur consentement, avec les Google, Amazon et autres Facebook. En réalité, avec son système national des données de santé (SNDS), accessible depuis 2017 aux chercheurs publics ou privés menant des travaux d’intérêt public, l’Hexagone est considéré comme un cas unique au monde. Et celui-ci est en pleine évolution, la loi

Les sites de santé britanniques, passoires de données sensibles

L’écosystème de la publicité en ligne se retrouve à nouveau sommé de justifier la légitimité de ses méthodes, cette fois-ci au Royaume-Uni et sous la pression d’une enquête du « Financial Times ». L’investigation du quotidien des affaires britannique révèle en effet que les sites de santé les plus populaires au Royaume-Uni partagent les données médicales les plus sensibles de leurs internautes avec des dizaines de sociétés du secteur de la publicité en ligne dans le monde entier. Et ce, sans demander de façon claire le consentement des personnes concernées, comme l’exige le règlement général sur la protection des données (RGPD)

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