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La commission Affaires publiques d’EuroCloud reçue par le Secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi

Association française des entreprises du cloud, EuroCloud France a remis hier soir, une feuille de route opérationnelle au gouvernement français. Objectif : faire de la France la première « nation cloud ». L’exemplarité de l’État, la transition écologique et la mise en place d’un cadre européen de confiance sont au cœur de cette stratégie.

Le cloud est devenu sans conteste la brique essentielle de la transformation des organisations qu’il s’agisse de TPE, de PME, d’ETI, de grandes entreprises ou d’organismes publics. En moins d’une décennie, les principaux freins se sont levés. Aujourd’hui, l’informatique en nuage se présente comme un vecteur de croissance, un préalable à toute stratégie numérique.

La transformation en cours ne doit toutefois pas s’arrêter en si bon chemin, mais au contraire accélérer. Association comptant près de 200 entreprises du cloud, EuroCloud France remet au gouvernement, ce 26 octobre, une feuille de route pour faire de la France la première « nation cloud ». En prenant pour référence le Plan Cloud de la Nouvelle France Industrielle de février 2014, cette feuille de route, articulée autour de 10 propositions, met l’accent sur les nouvelles initiatives à mener dans les prochains mois tout en rappelant celles qui n’ont pas été mises en œuvre précédemment. C’est la Commission Affaires Publiques d’EuroCloud qui a mené ces travaux ces derniers mois.

De gauche à droite : Lionel Benatia (AWS), David Chassan (Outscale), Mounir Mahjoubi (Secrétaire d’État pour le Numérique), Pierre-José Billotte (Président d’EuroCloud France), Alban Schmutz (OVH), Jules-Henri Gavetti (Ikoula) et Cédric Mora (Blue DME)

« Faire de la France la première véritable #NationCloud c’est possible. Pour cela il faut agir maintenant ! », avance Alban Schmutz, Président de la Commission Affaires Publiques d’EuroCloud et Vice-Président d’OVH en charge du développement et des affaires publiques. « Il faut agir principalement sur 3 leviers : 1/ la parole publique au plus haut niveau de l’État pour engager la stratégie de l’État sur une priorité cloud, 2/ faire de la France le porte-drapeau international de la transition écologique de l’informatique, et 3/ la création d’un cadre européen de confiance (sécurité, protection des données et transparence). »

« Le cloud, une brique essentielle de la stratégie numérique de l’État » (Mounir Mahjoubi). L’Administration a, de fait, un devoir d’exemplarité. Le cloud peut lui permettre d’atteindre la double ambition exprimée par le président de la République lors de la campagne électorale. À savoir, la numérisation de 100 % des démarches publiques en 5 ans et la réduction massive du coût de fonctionnement de l’État.

Non seulement, en 5 ans d’adoption, l’économie sur le budget de l’État serait de 12 milliards d’euros (source : EY), mais l’effet d’entraînement serait majeur. En effet, une « priorité cloud » dans les marchés publics permettrait à la fois d’accélérer la transformation numérique nécessaire de l’État et de mettre en mouvement autour du cloud près de 50 % du PIB français. Cette exemplarité de l’État est nécessaire pour donner un cadre de confiance auprès des collectivités territoriales ou des PME. L’écosystème français du cloud a les acteurs pour porter cette ambition. Les pouvoirs publics doivent agir également.

« De par son modèle, le cloud permet de répondre aux nouveaux enjeux auxquels font face les entreprises françaises, de les rendre plus agiles, compétitives et performantes, assure Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de Markess. Il est au cœur de nombreux usages digitaux et d’innovations, de la dynamique d’écosystèmes sectoriels et de startup.  Pour atteindre les objectifs de modernisation et de transition fixés, le secteur public doit au plus vite définir les axes à privilégier pour l’intégrer dans ses approches et mieux tirer parti de ces atouts. »

« Depuis que nous sommes arrivés, nous nous sommes consacrés à la restructuration du cadre de pilotage de la stratégie numérique de l’État, souligne Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’État au Numérique. Cette étape essentielle a été annoncée le 13 octobre dernier. Désormais, nous pouvons mettre en œuvre cette transformation tant attendue. Le cloud en sera une brique essentielle et l’État a pleinement conscience de ses atouts. Nous sommes prêts à faire de la France la première #NationCloud ». Le fait que l’écosystème national du cloud se mobilise de manière aussi forte est un levier important pour les actions publiques à venir. »

Fondateur de BlaBlaCar, Frédéric Mazzella ajoute : « Avec le cloud, nous pouvons nous concentrer pleinement sur notre cœur de métier et le service que nous proposons à nos utilisateurs, sans subir de limitations technologiques liées à l’infrastructure. La croissance d’usage est donc notre première priorité. »

Pour David Larose, CDO de la Ville de Drancy précise : « Le Cloud permet aux collectivités de toutes tailles de se transformer pour faire face aux nouveaux défis sociologiques, économiques et écologiques. C’est un outil puissant pour améliorer le service rendu à la population en étant plus réactif, plus sûr et à des coûts toujours plus maitrisés. Un exemple ? La mise à disposition d’un chatbot en 26 langues pour initier les démarches administratives en 24/7 sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Skype…). »

Télécharger les 8 préconisations d’EuroCloud : http://www.eurocloud.fr/nationcloud

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